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Afrique - IsraŰl


ISRA╦L - SENEGAL : UN AMOUR ETERNEL

Source : dakaractu.com en ligne le le vendredi 5 décembre 2014

Fatick suit également le chemin de l’innovation 

 

 

 

 

Grâce à la fondation ‘’Servir le Sénégal’’ et l’ambassade d’Israel au Sénégal, Fatick se renforce dans sa lutte contre la pauvreté. A cet effet, les associations féminines de Fatick ont pu réceptionner, hier, le projet Ndiaye Ndiaye lancé depuis mai 2012.  

 

Au moment où l’on prête au monde rural l’éventualité d’une famine, la région de Fatick se prépare en conséquence. Grâce au projet agricole dénommé Ndiaye Ndiaye, les associations féminines de Fatick ont officiellement à leur disposition un programme de lutte contre la pauvreté. Piloté par l’ambassade d’Israël au Sénégal et la fondation ‘’Servir le Sénégal’’ de la première dame Marième Faye Sall, le programme dénommé TIPA (Innovation Technico-agricole) est basé sur un système d’irrigation goutte-à-goutte à basse pression. Et en ce qui le concerne, il s’étend sur 1 hectare à Ndiaye Ndiaye, situé aux alentours de la ville de Fatick.

Un chantier divisé en vingt parcelles de 500 m² qui est exploité par des femmes, comme le précise Shimon Afriat, expert agricole israélien, qui suit le projet avec Alioune Diouf. ‘’Le système goutte-à-goutte économise la main d’œuvre et donne un rendement beaucoup plus efficace. La goutte d’eau touche les différentes plantes avec la même pression et toutes les plantes reçoivent la même quantité d’eau’’, a expliqué l’expert israélien. L’avantage de ce système, a avancé M. Afriat, est que plusieurs cultures peuvent s’enchaîner et ceci sans dépendre de la pluie. Fatick étant une zone où le taux de salinité de l’eau reste élevé, il a reconnu qu’il s’agit dans ce cas d’adopter des plantes qui supportent ce phénomène, comme l’aubergine qu’il a pris en exemple.

Si le projet n’est qu’à sa première phase, l’administratrice générale de la Fondation Servir le Sénégal, Fatou Danielle Diagne, informe que la deuxième phase consistera à la création de poulaillers et des activités complémentaires. ‘’A l’initial, nous avons un projet d’un coup global de 100 mille dollars et 20 mille ont été déjà dégagés pour la première phase. Dans une deuxième phase, on aura des activités complémentaires’’, a affirmé Mme Diagne.

L’ambassadeur d’Israël au Sénégal, Eli Ben-Tura, a noté que dans le cadre du ‘’MASHAV’’ établi sous l’agence israélienne pour la coopération au développement international, une vingtaine de Sénégalais se rendent en Israël pour une formation dans divers domaines. ‘’Dans le cadre de l’accord trilatéral (Sénégal-Israel-Italie), qui œuvre pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, nous avons 70 sites au niveau de Thiès, Diourbel et Fatick’’, mentionnera l’ambassadeur.

La cérémonie d’inauguration de cette exploitation agricole s’est déroulée en présence du maire de Fatick, par ailleurs ministre des Sports, Matar Bâ, et de sa collègue chargée de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, Mariama Sarr. Entre-temps, en mai 2013, Marième Faye Sall a visité la ferme, en compagnie de l’ambassadeur d’Israël au Sénégal.

ANTOINE DE PADOU


14/12/2014
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SENEGAL : LA GUERRE DES CHEFS RELIGIEUX. UN VOYAGE DE PAIX EN ISRA╦L CONTESTE

Source : senweb.com en ligne le lundi 8 décembre 2014

 

 

 

 

Séjour en Israël :

«Nous ne nous mettrons plus derrière ces imams pour prier»

 
 
                               
 S’ils ont été reçus par le président israélien, c’est parce qu’ils se sont fait passer pour des religieux. Ils ont trahi Dieu, le Prophète et les Musulmans qui se mettaient derrière eux pendant les prières. Nous exigeons qu’ils soient démis de leur titre d’imams ou bien ils doivent se repentir.En tout cas nous, ne nous mettrons plus derrière eux pour prier et nous demandons à tous les Musulmans d'en faire autant», ont martelé face à la presse, les membres de l’association lougatoise des imams et serviteurs de l’islam, en réaction au séjour en Israël d’une délégation d’imams membres de l’association des imams du Sénégal. 

Dans les colonnes de l’Observateur ce matin, ils estiment que l’imam Diène et sa bande «étaient en Israël pour leurs propres comptes (…). Ils n’ont été mandatés par personne (…) Nous sommes assez intelligents pour connaître leur jeu. Ils soutiennent Israël, ils doivent assumer leur position», fulmine leur président, l’imam Mouhamed Lô

                                  
    

12/12/2014
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ISRA╦L AU COEUR DE LA RECHERCHE CONTRE LA MALADIE EBOLA

Source : le site israelvalley.com en ligne le lundi 20 octobre 2014

 

 

Lutte Contre Ebola. Les Firmes d'Israël Hyper-Actives.

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Jacques Bendelac | Économie

 

 

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Une course contre la montre est engagée dans le monde pour trouver un traitement anti-Ebola: les israéliens Protalix et CollPlant sont en lice.

La recherche médicale israélienne pourrait contribuer à mettre au point un vaccin ou un traitement contre le virus Ebola. C’est, du moins, ce que croient de nombreux spécialistes et investisseurs qui misent sur les valeurs boursières de plusieurs sociétés israéliennes qui tentent de développer des remèdes anti-Ebola.

PROTALIX À CARMIEL

La firme israélienne la plus prometteuse serait Protalix BioTherapeutics, dont le siège est dans le parc technologique de Carmiel. Fondée en 1993 par Yoseph Shaaltiel, la firme s’est spécialisée en biopharmacie et elle a été une des premières à mettre au point un traitement contre la maladie de Gaucher.

Selon le site financier SmallCap Network, Protalix serait sur le point de finaliser un remède expérimental contre Ebola, basé sur une formule composée de plantes médicinales. D’après l’information rapportée par le quotidien israélien Globes, la technologie de Protalix permettrait d’adapter un des médicaments qui est déjà à l’étude, le Zmapp, et qui a fait ses preuves sur les singes en sauvant plusieurs animaux contaminés par une souche du virus Ebola.

Si aucun confirmation officielle n’a été publiée par la société, l’action de la société Protalix cotée à New-York et à Tel Aviv est déjà très recherchée des spéculateurs ; son cours connaît une hausse vertigineuse, et sa valeur boursière atteint les 830 millions de shekels (180 millions d’euros).

COLLPLANT À NESS-ZIONA

Autre société israélienne de recherche médicale qui est en lice contre le virus Ebola : CollPlant, installée au “Weizmann Science Park” de Ness-Ziona. Le journal en ligne basé à Jérusalem The Times of Israel a récemment rappelé que CollPlant est une entreprise pionnière dans le développement de protéines recombinées grâce au tabac qui pourrait être la clé pour traiter la maladie.

Cotée aussi à Tel Aviv, la société CollPlant n’a pas encore bénéficié de l’euphorie des investisseurs qui préfèrent attendre des résultats concrets ; la valeur boursière de CollPlant stagne à 48 millions de shekels (10 millions d’euros).

 

 

 

Jacques Bendelac (Jérusalem)


20/10/2014
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