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MEDIAS


THE TIMES OF ISRAEL : ISRAEL SOUS UN AUTRE AIR

Une nouvelle façon de traiter l'actualité en Israël, de manière plus attractive, plus dynamique grâce à une équipe de journalistes israéliens attentifs à l'évolution de ce pays. TIMES OF ISRAEL est un site d'informations qui posent un regard différent, novateur, sur ce pays qui fascine la planète quoi qu'il entreprenne. Avec un carrefour inhabituel sur ce type de site : une vive inter-activité. TIMES OF ISRAEL, média indépendant, présente une image de l'Etat d'Israël, loin des sentiers battus et des préjugés. Déjà deux ans d'existence, et déjà un comportement journalistique majeur.

 

C'est pour toutes ces raisons, et sans doute bien d'autres, que, tout d'abord, THE TIMES OF ISRAEL est régulièrement cité sur JMONDE.BLOG4EVER.COM. Et que, ce matin, j'ai décidé de mettre ce site  en lumière.

Bernard Koch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

The Times of Israel est un journal en ligne basé à Jérusalem, qui traite l’actualité d’Israël, du Moyen-Orient et du monde juif.

Il a été créé en 2012 par le journaliste et grand reporter israélien David Horovitz et par l’investisseur américain Seth Klarman. David Horovitz est rédacteur en chef et responsable du contenu éditorial du site.

The Times of Israel n’a aucune affiliation politique. Il a pour but de présenter de manière impartiale un large éventail d’analyses et d’articles d’opinion. Notre site s’intéresse également à l’évolution des communautés juives de diaspora, et a pour ambition de servir de centre névralgique au monde juif en informant et en mobilisant les membres de la communauté à travers le monde.

Le site héberge une plateforme de blogs, destinée à nourrir, de manière constructive, le débat sur les défis auxquels font face Israël, la région et le peuple juif. Nous serions heureux d’accueillir vos propositions. Pour soumettre du contenu, consultez notre formulaire de contact. Plutôt que de privilégier l’anonymat, nous vous encourageons à commenter nos publications via Facebook.

L’équipe du Times of Israel est composée de plusieurs des meilleurs journalistes de langue anglaise basés en Israël. Nous avons également la chance de bénéficier de nombreuses contributions de journalistes freelance. 

L’équipe du Times of Israel

Raphael Ahern Avant de rejoindre le Times of Israel comme correspondant diplomatique, Raphaël Ahren a travaillé comme correspondant à Jérusalem pour l’édition anglaise de Haaretz. Né et élevé en Allemagne, il est titulaire d’une maîtrise en histoire juive moderne de la Yeshiva University et d’une maîtrise en journalisme de l’Université de Columbia.
Linda Amar Linda Amar est l’assistante du rédacteur en chef et administratrice au Times of Israel. Originaire des Etats-Unis, elle décide de faire son alyah au début des années 1980. Elle avait déjà travaillé comme assistante de six éditeurs – dont David Horovitz – au Jerusalem Post.
Pnina Baumgarten Pnina Baumgarten, notre secrétaire de rédaction, est originaire de New York et a vécu près de la moitié de sa vie à Jérusalem. Elle a écrit et édité pour des entreprises de high-tech, principalement chez Answers.com, et a fait un bref passage au Jerusalem Post.
Amanda Borschel-Dan Amanda Borschel-Dan édite la rubrique « Le Monde Juif ». Elle a grandi près de Vancouver et d’Indianapolis. Après l’obtention d’un diplôme d’études juives à l’Université de l’Indiana, Amanda a travaillé au Jerusalem Post entre 2001 et 2004. Elle a occupé le poste de rédactrice en chef du Friday Magazine de 2004 à 2011.
Josh Davidovich Joshua Davidovich, originaire de Cleveland, est journaliste pour le Times of Israel. Il a été journaliste et éditeur pendant plus de dix ans. Il vit près de Jérusalem avec sa femme et ses deux fils.
Mitch Ginsburg Mitch Ginsburg, diplômé de l’Université de Brown et vétéran de l’unité de parachutiste de Tsahal, est notre correspondant militaire. Il a travaillé pour le Jerusalem Report, Forward, le Wall Street Journal et à la radio hispanique de Rhodes Island WRNI. Il a également traduit plusieurs ouvrages de fiction.
Mitch Ginsburg Avant de rejoindre le Times of Israel comme journaliste, Yoel Goldman a travaillé à la fois pour la version papier et en ligne de Haaretz. Avant de faire son alyah en 2009, il a pratiqué le droit pendant plusieurs années à New York et à Washington. Il vit avec son fiancé et son chien à Tel Aviv.
Miriam Herschlag Responsable de la section « Opinions & blogs »,Miriam Herschlag a travaillé comme journaliste et présentatrice à la radio anglaise d’Israël et à la télévision. Elle a vécu deux ans à Hong Kong, où elle a fondé un web magazine sur le monde de l’entreprise. Elle a ensuite dirigé le département de documentation et de formation chez Given Imaging Inc.
David Horovitz David Horovitz est le fondateur et le rédacteur en chef du Times of Israel. Il était auparavant rédacteur en chef du Jerusalem Post et du Jerusalem Report. Il est l’auteur de « Un peu trop près de Dieu: les frissons et la panique d’une vie en Israël » (2000) et « Nature morte avec les poseurs de bombes : Israël à l’ère du terrorisme » (2004).
Elie Leshem est journaliste au Times of Israel. Il travaillait auparavant en tant que rédacteur à la rubrique « Art et divertissement » du Jerusalem Post. Il a traduit de l’hébreu vers l’anglais l’autobiographie du criminel Yitzhak Drori, surnommé « le cerveau ». Il a également traduit plusieurs parties de la nouvelle édition des commentaires de Rabbi Adin Steinsaltz à propos du Talmud.
Elhanan Miller Elhanan Miller, notre journaliste spécialiste des affaires arabes, est originaire de Jérusalem. Il parle l’arabe et est titulaire d’une maîtrise en histoire du Moyen-Orient et d’études islamiques de l’Université hébraïque de Jérusalem. 
David Shamah David Shamah édite notre section « Start-Up Israel ». Spécialiste depuis plus de dix ans en technologies et en informatique, il est un expert reconnu des start-up israéliennes, de la high-tech, des biotechnologies et des solutions environnementales. Ses travaux ont été publiés entre autres par le Jerusalem Post, Israel21c, et dans de nombreuses autres publications et sites web israéliens ou étrangers.
Jessica Steinberg Jessica Steinberg édite notre rubrique « Culture & Art de vivre. » Elle a vécu, travaillé et écrit à Jérusalem au cours des seize dernières années. Après avoir couvert l’économie en Israël pour Bloomberg News, Dow Jones Newswires, le Jerusalem Post et Forward, Jessica a écrit sur la vie israélienne, la mode, la culture et la parentalité pour le New York Times, l’International Herald Tribune, Women’s Wear Daily, Tablet Magazine, JTA, Hadassah et Parents.com.
Sarah Tuttle-Singer Sarah Tuttle-Singer, est la community manager du Times of Israel. Elle a quitté Los Angeles (à contrecœur) et a décidé de vivre en Israël. Elle travaille également pour Kveller.com. Dangereuse quand elle s’ennuie.

Le comité de rédaction du Times of Israel

Notre comité de rédaction comprend un groupe de personnes exceptionnelles, qui a soutenu le Times of Israel avant et pendant son lancement. Nous continuerons à les solliciter au fur et à mesure de notre progression.

Parmi ces personnes : Sharon Ashley (ancienne rédactrice en chef duJerusalem Report et ancienne directrice d’Israel Engagement à Hillel), Yehuda Avner (ancien ambassadeur et conseiller de nombreux Premiers ministres israéliens), Irwin Cotler (militant des droits de l’Homme et ancien ministre de la Justice canadien), Efraim Halevy (ancien directeur du Mossad, ambassadeur et conseiller à la sécurité nationale), Saul Singer (journaliste et auteur du livre Start-Up Nation), et Ehud Yaari (commentateur des affaires arabes pour la deuxième chaîne, journaliste et auteur).

La version anglaise de cette page remplace les autres versions.

    

 

 

Le Times of Israël accueille des bloggeurs de tous bords ! L’idée étant de nourrir le débat dans le respect et la compréhension des opinions de tous.

C’est pourquoi nous pensons que la plate-forme de blogs permet aux lecteurs, non seulement de s’exprimer, mais aussi de nourrir le débat, d’enrichir les réflexions et de montrer toutes les nuances possibles de l’opinion.

Vous êtes chercheur, homme de foi, journaliste, anonyme, homme politique, danseur étoile, ou pêcheur et vous avez votre mot à dire sur Israël, sa région et/ou le monde juif ? Ouvrez un blog sur le Times of Israël et partagez aussi bien vos recettes de latkes de pommes de terre, que vos réflexions sur la religion ou la géopolitique moyen-orientale !

Remplissez le formulaire ci-dessous et nous reviendrons vers vous au plus vite !

Envoyez-nous votre nom complet (tel qu’il apparaîtrait sur ​​votre blog), votre adresse mail (qui ne sera pas publiée !), votre âge et quelques détails sur le contenu du blog et votre photo obligatoire (minimum 300 × 300 pixels et de préférence en noir et blanc).

Veuillez mentionner toute expérience pertinente, y compris les blogs que vous entretenez par ailleurs, et nous reviendrons vers vous dès que possible.

       


30/09/2014
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ISRA╦L - HAMAS : COMMENT LES MEDIAS TRUQUENT LES IMAGES

Source : rootsisrael.com en ligne mercredi 16 juillet 2014  

 

 

 

    

 

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Semaine de Juillet                       
 
 

Un journaliste américain avait une expression sur le conflit israélo-arabe: « Si on vous explique ce conflit et que vous avez compris, c’est qu’on vous l’a mal expliqué. »

Nous sommes en plein dedans.

Sur mon Facebook, je vois plein d’images et de vidéos, la plupart pour soutenir Israël, et je suis allé voir sur d’autres profils, des images et des vidéos pour soutenir les Palestiniens.

Guerre des images ridicule et futile. Personnellement, je ne partage que très rarement des images, des chiffres, et vidéos sur Israël. Pourquoi? Car cela ne va convaincre que ceux qui sont déjà convaincus,

crisper encore plus ceux qui sont contre, et ne pas avoir la moindre influence sur ceux qui n’ont pas d’opinion.

Pensez-vous vraiment qu’une illustration estampillée « Tsahal » va convaincre quelqu’un? Non, je vous l’assure. Même si elle explique une réalité. Nous ne faisons que nous faire du bien,

nous auto-convaincre, nous persuader de ce que nous savons déjà.

Pire encore, nous n’avons que peu de chance de gagner cette autre guerre, celle des médias.

Ce n’est pas faute de faire attention ou de dire la réalité. Si la guerre n’était que militaire, tout serait réglé en quelques heures. Mais c’est aussi une guerre des images, et elle est aussi importante,

si ce n’est plus, car elle influence la réalité de l’intervention militaire.

Je suis convaincu que l’armée israélienne fait le nécessaire pour éviter les morts de civils, et ce pour plusieurs raisons: d’une part car ce sont les valeurs de base de l’état d’Israël (qu’elles soient systématiquement suivies sur le terrain est une autre question), d’autre part car les pertes civiles pour le gouvernement israélien rendent toujours plus difficile de pouvoir justifier de l’action contre le Hamas, le Djihad Islamique, etc. C’est une réalité, qu’elle nous plaise ou pas. L’intérêt militaire d’Israël est de ne pas avoir de morts de civils palestiniens.

Je suis tout aussi convaincu que ces mêmes organisations terroristes sont à la recherche de « la bavure », celle qui fournira les bonnes images pour montrer toute la « cruauté israélienne ». Les appels à la formation de boucliers humains en est la meilleure preuve, et cette fois, même dans les médias occidentaux, on en a parlé. Malgré tout, même si l’on sait cela, rien ne pourra empêcher alors dans ce cas une empathie plus grande pour les Palestiniens. C’est injuste, mais c’est aussi la réalité.

Dans une image montrant un soldat en uniforme et armé face à un gamin palestinien avec une pierre, vous aurez beau expliquer que l’armée protège des civils, que toute cette technologie sert à éviter des pertes israéliennes et même à minimiser les morts de civils palestiniens, et que ce gamin est manipulé par des organisations terroristes qui appellent à l’extermination des Juifs, la force de l’image annule tout esprit critique et logique.

C’est du marketing. C’est exactement la même chose lorsque Apple vous vend plus cher une technologie dépassée et moins innovante. Lorsque le premier Iphone est sorti, il était en 2G sans camera, alors même que sur le marché, il existait déjà de tels appareils. Mais c’est Apple. Apple, avec Steve Jobs, avait compris depuis longtemps que pour vendre un produit, il fallait retirer l’étape d’analyse pour aller directement vers l’émotionnel, je n’achète pas le produit le plus objectivement efficace, j’achète car j’aime. Les « Keynote » ne sont plus des présentations, mais sont décrits comme des messes. Ce n’est plus de la logique, mais de la foi. Exactement le même phénomène se retrouve lorsque des gens s’insultent littéralement sur internet pour savoir si la Xbox One est meilleure que la PS4. Ces marques ont réussi à faire sauter un étape, celle de la réflexion et de l’analyse.

Dans ce conflit, nous en sommes là. Les visuels avec des chiffres, ou les petits films voulant résumer la situation en dessin animé sont dans ce sens parfaitement ridicules… Ils sont comme des Keynote d’Apple, donnant des chiffres que l’on veut croire à l’avance, qui peuvent même d’ailleurs être vrais.

Le marketing de ce conflit, du côté israélien, a voulu imiter le marketing émotionnel du côté palestinien. Est-ce vraiment efficace?

Mais nous sommes aussi piégés par la vitesse de l’information, chaque info doit être courte, impactante et faire passer un message rapidement, sinon elle risque de passer à la trappe. C’est dans ce piège que l’on tombe, car ces messages, comme je l’ai dit plus haut, ne convainquent personne au fond.

La solution? Ouvrons les portes, laissons les journalistes prendre leur temps, regarder tout, rapporter tous les faits. Nous n’avons pas à avoir peur de la réalité, de l’analyse, y compris si l’on pointe nos propres défauts et faiblesses, car si nous sommes convaincus de notre droit, par les faits et non par les émotions pures, de notre droit à nous défendre, alors le reste du monde censé nous suivra… A condition que les journalistes disent tout…

N’oublions pas que c’est dans le calme et l’analyse qu’au final le rapport Palmer de l’Onu a reconnu le droit d’Israël et que c’est avec le recul que le juge Goldstone a reconnu les erreurs de son rapport.

Et si ce n’est pas le cas, tant pis, mais nous saurons au moins que notre défense ne se base pas que sur l’émotion et la réaction, mais sur une émotion résultant d’une vraie analyse des faits.


17/07/2014
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